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vendredi 24 avril 2020

Le covid19, le confinement et moi [Partie Je positive]

Cet article se veut frais et léger, loin de toute l'actualité angoissante du moment, relayée H24 par une presse pas toujours très professionnelle et des réseaux sociaux incontrôlables. 
Il y aura une partie moins fun, car ce serait mentir que de dire que ce confinement - et tout ce qui tourne autour de la pandémie actuelle - ne me pèse pas, loin de là. 
Mais autant commencer par le positif ... Et te livrer ainsi mes "kiff" du confinement. 



# Kiff n°1 : profiter de l'Elu comme avant ma reprise du travail. Et même mieux : avec son Papa-refait ! Ces deux mois confinés tous les 3 nous auront permis de découvrir des tas de choses avec notre fils, il nous a surpris dès le début, en nous montrant des choses certainement apprises à la crèche mais qu'on avait pas le temps de voir avec lui, le soir, après le travail, ou lors de nos week-end trop chargés. Ainsi, il a commencé à signer des mots, puis à dire certains mots (dans sa langue qui reste la sienne, nous sommes d'accord). On a aussi vu son évolution à travers les différents apprentissages qui passent par le jeu. Adieu mon bébé qui s'amuse quasiment exclusivement à jeter ses jouets ... Là, on a droit à des démonstrations en chaîne d'encastrement, de transvasement, d'enfilage de perles, d'imitation de cris d'animaux à travers un jeu de domino, de jeux de voiture, de pouponnage, de câlins à ses peluches. Niveau motricité, il n'est pas en reste et grimpe partout, escalade tout ... C'est souvent éprouvant ! Mais en 3 "jours" il a appris à monter tout seul à son toboggan du grand portique offert pour son premier Noël. Bref, les exemples sont multiples. On profite, même si les journées sont longues et ne se ressemblent pas ! 



# Kiff n°2 : avancer dans les travaux. Alors bon, c'est pas moi qui avance, mais plutôt ma Charmante Compagnie. On avait dû le sentir venir ce confinement car le dernier samedi "libre", on avait fait le plein dans notre magasin de bricolage pour acheter tout ce qu'il nous fallait pour les travaux prévus, notamment ceux pour l'aménagement de la chambre de Numérobis. Les premières semaines ont été très productives, et épuisantes pour Charmante Compagnie, et nous sommes désormais un peu en stand by dans l'attente de récupérer à nouveau du matériel manquant. Une chose est sûre, on pourra profiter tranquillement de nos week-end de déconfinement car du coup, on aura (presque) plus rien à faire ! 

Le lit tipi au sol fait par Papa-refait ! La photo est en N/B car je ne veux pas spoiler de suite les couleurs de la chambre ! 

# Kiff n°3 : faire du tri, de la place, du ménage et du jardinage. Là aussi, j'ai pu en profiter pour réorganiser un peu la maison, même si j'attends que l'Elu retourne à la crèche et que Charmante Compagnie reprenne le chemin du boulot pour continuer le grand ménage de printemps, mais malgré tout, j'ai pu réaménager certaines choses qui attendaient depuis longtemps ! Et ce n'est donc pas terminé ! 

# Kiff n°4 : rattraper son retard de séries pendant les siestes de l'Elu. Ou le soir, quand Charmante Compagnie joue à Final Fantasy VII qui vient de ressortir et qui le replonge dans sa jeunesse éternelle. J'ai pu avancer certaines séries et même terminer des saisons. J'alterne les styles pour ne pas trop me lasser. 

# Kiff n°5 : préparer la liste de naissance de Numérobis. Impatiente de me lancer dans ce projet, j'en ai donc profité et elle est désormais prête. Je n'ai plus qu'à attendre pour la soumettre à nos familles et amis qui en font la demande. Le seul bémol c'est que je suis tentée de rajouter encore et encore des choses dessus alors que clairement, on a pas besoin de tant de choses que ça ... 

# Kiff n°6 : prévoir des WhatsApp famille tous les dimanches soirs avec mon frère qui vit au Québec et avec qui ont n'a pas autant de contacts en temps normal. Ma mère est ravie, l'Elu peut profiter aussi de voir son tonton de Montréal, et nous on passe un excellent moment avec eux ! 

# Kiff n°7 : profiter de notre jardin avec ce temps magnifique qui dure depuis quasiment le début du confinement, et savourer sa chance d'habiter en maison avec jardin et surtout à la campagne car on peut malgré tout se promener sur des petits chemins sympas et non fréquentés, juste à 2 pas de la maison. 



Il y en a sûrement encore d'autres, de petits "kiff" de ce genre. Je me raccroche à eux en tout cas les jours où le confinement pèse un peu trop. Et surtout, je profite de ce confinement pour faire malgré tout des projets. Alors pas des projets de voyages ou de bains de foule, de toute façon, dans mon état, c'est pas l'idéal ... Mais des petits projets ... Comme écrire notre projet de naissance, trier les affaires de nouveau-né, me remettre au scrapbooking, réinvestir la blogosphère, préparer ma - je  l'espère - reconversion professionnelle, prévoir un pique-nique de retrouvailles avec nos amis, peindre de vieux éléments en bois pour la chambre de Numérobis, etc. 

J'espère que tu arrives aussi à tirer du positif de cette période particulière et qui peut vite devenir anxiogène ou en tout cas taper sur les nerfs. D'ici quelques jours, je te donne RDV pour la suite de cet article, consacré cette fois à mes coups de blues de confinée. 

vendredi 22 septembre 2017

Le jour où je dévoile un peu ma façon de bloguer

Aujourd'hui, je dévoile un autre aspect de ma vie, celle de blogueuse. Mine de rien, bloguer demande du temps et de l'investissement, un peu comme un second job. Alors qui dit job, dit organisation. Parce que même si bloguer est un plaisir pour moi - l'écriture est même une drogue - je dois m'organiser si je ne veux pas perdre le fil.



Mes idées d'articles

Je note toutes mes idées d'articles dans mon Bullet Journal. En un an, j'ai rempli 4 pages A4 entières d'idées d'articles. Je les raye au fur et à mesure qu'ils sont rédigés. Les idées me viennent en fonction de ce que je vis dans ma sphère privée ou professionnelle, en fonction de nos sorties, nos voyages, ou mêmes des sujets d'actualité ... J'aime aussi m'inspirer d'articles de blogueuses que j'apprécie. Une chose est sûre, j'écris uniquement sur des sujets qui me plaisent et m'inspirent, et je ne me donne aucun cadre et aucune obligation.

La rédaction des articles

En général, j'écris dès que j'ai un moment libre et que je suis dans les bonnes conditions : soit derrière un ordinateur bien assise sur une chaise de bureau, soit sur ma tablette dans mon lit ou sur le canapé. C'est essentiel pour moi, pour qu'ensuite, je me laisse porter par les mots. En règle général, dès l'idée de l'article, j'ai aussi l'idée de la façon dont il va être rédigé, le ton employé, etc. Je dois avouer que parfois, je suis obligée de me limiter car je pourrais écrire encore plus que les pavés que j'écris. Mais je pense aussi aux lecteurs de blogs qui aiment le côté "court" des articles.

Le choix des images

C'est une des choses qui m'était le plus pénible jusqu'à récemment. Mais j'ai finalement trouvé un équilibre : un mélange de photos personnelles et de photos libres de droits, notamment sur Getty Images. J'essaye que l'image soit la plus parlante possible par rapport au sujet de l'article qu'elle illustre.

La programmation d'article

Pour moi, c'est l'invention du siècle. Etant donné que j'écris beaucoup d'un coup, entre 2 et 10 articles en même temps, j'ai besoin de pouvoir les planifier, afin de fluidifier la lecture du blog. J'ai donc opté pour la programmation en différée des articles. Cela me permet aussi de combler des périodes d'absence (vacances, boulot intense ...)sur la blogosphère, mais de laisser mon blog en activité.

L'interaction avec les réseaux sociaux

J'ai fait le choix de créer une page Facebook à ce blog et à ma vie de blogueuse. Le but n'est pas de faire doublon de ce blog, ni de mon compte Facebook privé. Je souhaite juste partager d'autres choses avec mon lectorat. Je poste ainsi certains articles qui me tiennent à cœur, afin d'avoir une visibilité plus grande et ainsi toucher le plus de monde possible pour échanger et faire réagir.

Mes axes d'amélioration

Mon point faible, je l'avoue, ce sont les réponses aux commentaires. Tout simplement car je n'aime pas la version proposée par Blogger. Je préférais Overblog qui proposait de pouvoir répondre depuis le tableau de bord du blog ... Mais, je me suis dit que ça ne pouvait plus durer, que c'était la moindre des choses et surtout, ce que j'aimais dans le fait de bloguer. Désormais, je prends donc aussi du temps pour répondre aux commentaires sur le blog.
Pour l'année prochaine, je souhaite me créer un vrai "carnet-agenda-bulletjournal" réservé à mon blog. Je suis donc en pleine réflexion ... et preneuse d'idées !

D'ailleurs, toi, comment tu blogues ?



dimanche 17 septembre 2017

Le jour où j'écris mon Mellebullepédia

Sur une inspiration de Cloudy, une blogueuse inspirante, touchante et qui fait réfléchir ...



Melle Bulle a officialisé sa vie de blogueuse le 27 septembre 2008, sur un blog de scrapbooking, mais avait déjà expérimenté les blogs un peu plus jeune, sur des plateformes qui n'existent plus aujourd'hui. Connue également sous les pseudos de Saezienne ou Harlequin Girl, Melle Bulle a finalement définie son identité de blogueuse sous ce pseudo avec la création de sa version 2.0 de son Journal Intime Virtuel. Elle a opté pour ce pseudo, surnom que lui donnait son amie d'enfance qui était, comme elle, une fan de Tryo.

Assistante sociale IRL, Melle Bulle est depuis 2015 une fonctionnaire qui ne lésine pas sur les heures supplémentaires, qu'elle ne récupère quasiment jamais.

Enfance, études et famille.

Melle Bulle est l'aînée d'une fratrie de deux enfants, dorlotés par une maman au foyer et gâté par un papa souvent en réunion. Son enfance est ponctuée par de nombreux déménagements : le Doubs, la Meurthe et Moselle, la Normandie et l'Eure-et-Loir. Cela procure de nombreux amis à Melle Bulle à travers toute la France.
A l'aube de ses 17 ans, ses parents se séparent et Melle Bulle prend son petit frère sous son aile, avant que ce dernier ne s'envole étudier et vivre au Canada.
Excellente élève, studieuse, Melle Bullesuit un parcours de scolarité exemplaire jusqu'en 1ère scientifique où elle réalise qu'elle n'aime pas les maths (sa moyenne de 6/20 en maths l'ayant aidée). Elle obtient donc avec mention B un BAC Littéraire et quitte le nid familial pour retourner en Normandie, étudier l'histoire.
Mais l'histoire fut de courte durée et Melle Bulle quitte la Normandie pour le Rhône et les lettres modernes et la communication. Après deux ans passés sur les bancs de la Fac, elle décide enfin de suivre son rêve et de devenir assistante sociale. A l'époque, quand elle en avait parlé à ses profs de Terminale, on lui avait dit de faire "de vraies études". Agée de 22 ans, Melle Bulle est désormais assez solide pour assumer ses choix.
3 ans plus tard, elle sort de son école, diplômée d'état.

Après une série d'échecs sentimentaux, Melle Bulle rencontre Charmante Compagnie en 2011 et l'épouse en 2014. Ensemble, ils achètent une maison à la campagne pour y construire le nid de leurs futurs enfants. Mais la vie n'est pas un long fleuve tranquille et les enfants tardent à venir. Après 2 ans en PMA, des FIV et des fausses couches, le couple s'oriente vers l'adoption et chemine ensemble vers leur futur bonheur. Heureusement, ils sont entourés de leurs chats et chiens, ce qui les occupent à temps plein.

Carrière.

Après une expérience en psychiatrie du sujet âgé (oui, chez les vieux fous), en addictologie, au centre de dépistage du VIH puis dans les écoles primaires, Melle Bulle prend ses fonctions officiellement à l'hôpital en tant qu'assistante sociale en hématologie et en néonatalogie.
4 ans à faire 140km par jour pour aller bosser ... des heures passées dans les embouteillages ...
Melle Bulle dit stop et décroche une mutation dans un hôpital à côté de chez elle (22 minutes porte à porte) pour novembre 2017, à la Permanence d'Accès aux Soins et à la Santé. Une nouvelle vie professionnelle va s'ouvrir à elle.

Idées défendues.

Melle Bulle n'a aucune prétention, si ce n'est de défendre, à son échelle, les injustices, car elle a horreur de ça (restes de son enfance ? Seuls les psychologues nous le diront).
De part son métier d'assistante sociale, Melle Bulle œuvre pour les autres, pour les aider à retrouver confiance en eux.
Ses valeurs sont celles de l'amitié, du partage et de la sincérité.
Melle Bulle est branchée zéro déchet, maternage et parentalité bienveillante.
En tant que blogueuse, Melle Bulle peut s'adonner à sa passion de toujours : l'écriture. Elle espère d'ailleurs un jour publier ses différents livres, de la fiction et de la non-fiction. Elle recherche d'ailleurs des lecteurs-tests et pourquoi pas, des éditeurs, ah ah !

Traces sur la toile.

Melle Bulle scrap - blog scrap n°1

Les Ateliers de Melle Bulle - blog scrap n°2




Et n'oubliez pas le concours actuellement sur le blog !



mardi 11 avril 2017

Le jour où j'habite à la campagne

Enfant, j'ai toujours vécu dans des villes de tailles moyennes, résidentielles, à proximité de grandes (voire très grandes) villes. J'ai toujours apprécié cela car je profitais du calme de ma petite ville mais des choses attractives des grandes villes. J'habitais proche de tout : de mon école/collège/lycée, des centres commerciaux, des salles de spectacles, des musées, des jardins, parcs d'attractions ... 
Quand j'ai quitté la maison familiale pour mes études, forcément, je suis allée m'installer dans une ville universitaire. J'ai donc découvert la vie en plein centre d'une grande ville. Ce serait mentir que dire que je n'ai pas apprécié. Etre proche de ma fac, des petits commerces de proximité, des transports en commun, des lieux "branchés" pour les étudiants ... Bref, c'était un côté bien sympa et pratique. J'ai ainsi vécu presque 6 ans en ville, dont 5 ans à Lyon, donc dans une très grande ville. Mais je savais que je n'étais pas une fille de la ville.



Quand j'ai rencontré Charmante Compagnie, il habitait une ville à 35 minutes de Lyon ... Une de ces nouvelles villes créées dans les années 80. J'ai été emballée à l'idée de déménager là-bas. Nous avons vécu 1 an 1/2 dans cette ville, ensemble. Proche de Lyon et d'autres villes moyennes, nous avions tout à proximité ... mais surtout, nous avions une autre qualité de vie ! Un superbe appartement T3 avec piscine et jardin ... pour le même prix que mon studio d'étudiante. Une atmosphère moins polluée. Dix fois moins de trafic ... J'étais conquise. 
Et puis, on a eu envie d'une maison, grande et avec du terrain. Le hasard nous a fait nous diriger un peu plus dans la campagne. A une heure de Lyon, 50 minutes de Chambéry et 1h15 de Grenoble ... Pour ma part, c'est l'emplacement idéal, en plus d'être proche de la montagne et de la mer ... Nous avons donc découvert la vie à la campagne. Certains de nos amis trouvent qu'on habite en pleine pampa ... Ce n'est absolument pas le sentiment que j'ai. J'habite, certes, un petit hameau paisible de moins de 200 habitants, entourée de vaches, moutons, chevaux, poules, oies et ânes ... Mais je suis aussi à 5 minutes de 2 villes moyennes avec commerces, et à 20 minutes de deux autres villes avec centres commerciaux, cinémas, salles de spectacle etc. Je n'y vois que des avantages. 
Nous sommes entourés de site archéologiques, médiévaux. La Via Rhôna passe par chez nous et promet de belles ballades en vélo. Nous sommes entourés de 2 grands centres aquatiques prisés. 
La seule chose qui me faisait peur ... c'était pour l'école de nos futurs enfants. J'avais peur qu'ils passent leur temps dans les cars scolaires, comme c'était le cas de certains de mes copains de collège, qui habitaient à 30 minutes ou plus du premier collège ... Mais là encore, nous sommes bien servis : une école maternelle et primaire dans notre village - avec en plus une super équipe et un très bon programme pédagogique - un collège à 5 minutes et 3 lycées à moins de 20 minutes ... Je trouve que pour la "campagne profonde", nous sommes bien lotis ! 
Alors, je savoure ma vie à la campagne et pour rien au monde je ne redeviendrai citadine. J'aime me promener au milieu des champs et découvrir au fil des saisons quand on sème le blé, quand on récolte le maïs, comment on cultive les asperges ... Et j'ai hâte que nos enfants découvrent tout cela. 
Je ne pourrais plus vivre au quotidien dans la pollution, le bruit de la ville, les embouteillages et le béton ... 



C'est un choix de vie, je respecte à 100% ceux qui font celui de vivre en ville ... mais pour ma part, la ville c'est vite-fait le temps de bosser, et de temps en temps pour une virée shopping - express car je ne supporte plus ni la foule, ni les transports en commun ! - . 

Et toi, es-tu plutôt rat des villes ou souris des champs ?